Légaliser les jeux de hasard
by admin - avril 21st, 2010. Filed under: Actualités casinos.
Les jeux de hasard sont un sujet sur lequel les points de vue couvrent l’ensemble: à partir de l’interdiction totale dans certains pays islamiques jusqu’à la pleine liberté dans la Scandinavie. La plupart des autres pays, y compris les États-Unis s’inscrivent quelque part entre les deux.
Il est temps que l’Inde légalise les paris. Les États-Unis permettent aux États individuels de réglementer ce domaine, tout comme l’Inde dans le contexte de l’interdiction. En Inde, sous le pretexte hypocrite de nombreuses questions d’ordre moral, les jeux de hasard sont illégaux.
Mais les rapports montrent que l’interdiction existe seulement sur le papier et sert à pousser l’activité dans le monde souterrain, avec tous ses maux concomitants – la criminalité, l’argent noir et les taxes perdues.
Dans ce scénario, il est préférable de regarder la nouvelle interdiction. Il y aurait de multiples avantages. La légalisation et la réglementation devraient réduire l’utilisation de paris pour le blanchiment d’argent et le financement de la terreur/crime.
Le gouvernement pourrait imposer une taxe sur le péché et ses recettes fiscales augmenteraient. Au moins, les gains des paris cesseraient d’être de l’argent noir et la légalisation des paris va mener à la baisse du niveau de l’argent noir dans le système. Plus de touristes et de l’argent en provenance des pays où les jeux de hasard sont interdits viendraient à l’Inde.
En supprimant l’interdiction, l’Inde suivrait l’exemple d’un pays comme la France, qui a proposé l’année dernière de nouvelles lois pour réglementer et taxer les jeux en ligne, afin de s’adapter à la « réalité de l’internet ». Plutôt que d’interdire (mesure inefficace) plus de 25.000 sites engagés dans les jeux en ligne, le gouvernement français a fait valoir qu’il était préférable d’accorder des licences et réglementer ce secteur. Toutefois, les échanges de paris restent illégaux.
« Choisir le moindre de deux maux » est habituellement un conseil sain. Étant donné le choix entre la légalisation des jeux de hasard et la poursuite d’une interdiction inefficace qui entraîne la criminalité organisée sur une échelle beaucoup plus grande, la première semble être le moindre mal.